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Bâti pour les règles du Québec.

Un courtier québécois répond à l'OACIQ pour ce qu'il publie, à la Loi 25 pour les renseignements qu'il recueille et à la Loi 96 pour la langue dans laquelle il le fait. Les trois sont dans la structure du produit, pas dans une case à cocher à la fin.

OACIQ

Ce que vous publiez engage votre permis. Le produit traite ça comme une contrainte de construction plutôt que comme une relecture de dernière minute.

  • Votre identification
    Votre nom, votre titre, votre numéro de permis et le nom de votre agence apparaissent sur chaque surface publique qui porte votre nom : le site d'évaluation, les pages d'atterrissage, les courriels envoyés à vos leads.
  • Vérification avant publication
    Chaque annonce et chaque page sont vérifiées contre les règles de publicité de l'OACIQ avant de pouvoir être mises en ligne.
  • Un échec est un arrêt
    Une vérification qui échoue bloque le lancement. Elle ne se négocie pas et ne se contourne pas : la correction retourne à la conception, puis repasse la vérification.
  • Ce qui reste à vous
    Vous êtes le titulaire du permis. Le produit vous aide à tenir votre conformité et vous montre ce qui a été vérifié ; il ne prend pas votre responsabilité à votre place et ne certifie rien en votre nom.

Loi 25

Chaque formulaire recueille des renseignements personnels sur quelqu'un qui pense vendre sa maison. La loi demande un consentement clair et la capacité de démontrer ce consentement plus tard.

  • Le texte affiché, pas le modèle
    Au moment de la soumission, c'est le texte de consentement réellement affiché à l'écran qui est enregistré avec la fiche du lead. Si le libellé change un jour, les fiches déjà créées gardent celui que la personne a vraiment lu.
  • Journal de consentement
    Chaque consentement est daté et conservé séparément de la fiche, avec la page d'où il vient.
  • Données au Canada
    Les leads et les consentements sont hébergés au Canada, dans la région de Montréal.
  • Le pixel reste sur les pages d'annonce
    Un pixel publicitaire peut être installé sur les pages où atterrissent vos annonces, pour mesurer vos campagnes. Le reste du site n'en installe aucun, et le numéro de téléphone d'un visiteur n'est jamais transmis à une plateforme publicitaire.

Loi 96

Le français est prédominant sur tout ce qui est public : les annonces, les pages d'atterrissage, le site d'évaluation, les courriels envoyés à vos leads. Ce n'est pas une traduction ajoutée après coup, c'est la langue dans laquelle tout est écrit en premier.

Ce site aussi : le français est la langue d'écriture, l'anglais en est la traduction complète.

Pourquoi ça compte

Un fournisseur hors Québec ne l'a pas

Un outil bâti pour l'Ontario ou les États-Unis arrive avec un parcours anglais d'abord, une case de consentement générique et aucune notion de ce qu'un permis de courtage doit afficher. Rien de tout ça ne se règle en changeant la langue de l'interface.

Ça se vérifie sans nous

Ouvrez n'importe quelle page que nous avons publiée pour un courtier : le permis y est, l'agence y est, le consentement y est, et le français y est prédominant. La preuve est sur la page.

Une question précise ?

Si votre agence a une exigence particulière sur ce qui doit apparaître, dites-le-nous avant la mise en route plutôt qu'après.